Togouna messager
04. févr.
2014
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Les inédites recommandations de l’opposition :‘’Diaga’’ ça fait mal !

L’Assemblée Nationale du Mali. Le chef de file de l’opposition revendique la création d’une troisième questure dont la gestion les reviendrait. Et la raison d’une telle proposition a pour support : en prime, pour plus de transparence dans la gestion financière et en second lieu, est donné comme exemple, la manière dont   les postes sont partagés  entre opposition et majorité au sein de l’Assemblée française.

D’accord, c’est bien l’initiative. Mais elle arrive au mauvais moment, vu que le parti du chef de file de l’opposition, URD, est en position de subir durant cinq ans. Et pourtant, l’URD et l’ADEMA (les deux formations ayant plus de députés à l’Assemblée sous le régime ATT) ce sont partagés  les  postes comme bon leur semble. A l’époque, la commission des finances, les deux questures étaient contrôlées par ces deux partis. Pourquoi n’ont-ils pas pensés à l’opposition en ce moment ? Si aujourd’hui il est question de transparence cela veut dire que c’est des postes juteux. Et les dix ans de gestion ? Vont-ils d’abord faire un compte rendu ?

Pas tout à fait. C’est bon ! Ils se sont tus et ont même approuvé le nouveau règlement intérieur  avec 122 voix pour, 2 contre et 5 abstentions. Dans ce nouveau document, le nombre de questures n’a pas changé.

‘’Diaga’’ quand on n’est pas au pouvoir, subir ce n’est pas facile.

Boubacar Yalkoué

 

 

 

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04. févr.
2014
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Edito : Entre Nous : Le voyons-nous pour cinq ans ?

A peine élu à la tête de l’Assemblée Nationale, Issaka Sidibé est inscrit sur la liste noire. Comme s’il fallait attendre les             68 ans et ce moment précis pour voir la foudre de la malédiction s’abattre sur lui et ses proches (familles des tenants des deux premières institutions). Hier IBK par ci, IBK par là ; Karim Keïta par ci, Karim Keïta par là. Aujourd’hui c’est le tour  de l’honorable Sidibé et le Mali tout entier en parle.

Lui, son mal  provient de deux constats :

-Primo, il est le beau-père de Karim Keïta, fils du président de la République. Ce qui a été mal conçu par le peuple malien dont la majeure partie parle d’une gestion famille des affaires de l’Etat en marche ;

-Secundo, sa vie de fonctionnaire et celle privée. Les vieilles casseroles le rattrapent. En quelques heures, tout le Mali parle de ses mauvaises habitudes : non-respect des heures de réunions (alors que c’est lui qui les fixait), sa manie d’argent, le reste ?  J’en passe.

Des élus (certains même qui ont voté à sa cause)  émettent des réserves quant à capacité de tenir durant les cinq ans de son mandat. Ils ont voté pour lui, mais savent qu’il n’a ni la carrure ni d’aura et encore moins la valeur intellectuelle  pour mériter et gérer -comme il le faut- un tel poste.

A l’Assemblée, le jour de son élection, la salle archi-comble n’était pas du tout animée par la ferveur des élections précédentes  pour la présidence de l’Assemblée Nationale. Même dans le camp de la mouvance présidentielle, c’était le froid au temps du deuil.   Pas d’acclamation digne de ce nom quand il a été proclamé président.

A la fin de la plénière de ce jour, son convoi pour la maison n’était composé que de son véhicule de président, d’un autre-celui à la sirène- pour sa sécurité et son propre véhicule avec lequel il est arrivé à l’Assemblée. Aucun élu du RPM ne l’a accompagné.

« C’est cet homme que vous avez choisi ? Il n’y a plus d’hommes valables au Mali ou quoi ? » « Ce n’était pas notre choix, mais nos présidents- présidents de partis politiques- avaient approuvé le soutien du parti et nous ont ensuite donné les consignes. On n’avait plus le choix.   Mais nous vous avouons qu’il n’est pas apte à assurer la charge ». Propos d’une vieille dame croisée dans une des  Banques de la place le lendemain de l’élection d’Isac  et des élus qui n’ont jamais cessé de manifester leur inquiétude à chaque fois qu’on se rencontre.

Boubacar Yalkoué

 

 

 

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04. févr.
2014
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Des enchères battent des records à l’ambassade des Etats-Unis au Mali

Comme à l’accoutumée, l’ambassade des Etats-Unis au Mali a mis à la vente ses  anciens objets dont elle ne se sert plus. La vente aux enchères a eu lieu vendredi 31 janvier 2014. Dans la cour de l’ambassade, on pouvait voir des objets de tout genre : baffles, ordinateurs, groupes électrogènes, véhicules, fauteuils, etc.

Ces objets, comme expliqué dans le communiqué, sont des objets à payer avec ses risques. Ce qui veut dire qu’ils peuvent être bons ou pas, mais une fois que vous payez,  pas question de rembourser.

Nombreux sont nos compatriotes qui étaient présents en ce lieu précis. L’atmosphère était très tendue, Grande surprise :  l’acharnement des uns et des autres sur les vieux machins encombrants dont l’ambassade veut uniquement se débarrasser.  

Des Maliens, selon des témoins sur place,  ont acheté des baffles à plus de 300 000 F CFA,  des réfrigérateurs à 500 000F,  des véhicules 4X4 à 4 – 6 millions de nos francs, des ordinateurs dont l’ unité centrale ne comporte même pas de disque dur …

Le commissaire chargé de la vente était même dépassé.  Comment payer à de tels prix des objets défectueux  ?  Il n’en croyait ni ses yeux ni ses oreilles!  Les Maliens sont-ils complexés ou  faut-il y voir une autre explication  ?

BY

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04. févr.
2014
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Affaire Réseau APEM : Le clan D. Diarra demande la mise sous-main de justice des biens du Réseau

Avant de voir la décision de la justice tombée, il urge à leurs yeux de mettre hors contrôle la gestion des biens du Réseau APEM qui est toujours entre les mains de Ibrahim Sangho.

«  ordonner sous-main de justice des bureaux, des documents( administratifs), des biens (véhicules de fonction, matériels informatiques et bureautiques) du Réseau APEM ainsi que ses comptes bancaires domiciliés à la Banque de Développement du Mali dite BDM-SA : N° 026001007152 clé RIB : 51, Code banque : MI 016, Code guichet : 01201, Code BIC : BDMAMLBA, Compte Courant N° 26001007152-29, N° 026001270175-77 et toutes autres banques de la place, jusqu’à la clôture définitive de la procédure en annulation »

C’est en ces termes que le Cabinet de Maître Harouna Sow, Huissier de justice, a formulé l’assignation,  de ses clients du nouveau Bureau du Réseau APEM, adressée à la justice contre  la personne de Ibrahim Sangho, président sortant dudit Réseau, en  date du 29-01-2014.

La raison de cette procédure comme expliquée dans l’assignation, dont nous avons reçu copie, est de « sécuriser les biens du Réseau APEM en attendant la suite définitive de la procédure en annulation de l’Assemblée Générale et le bureau irrégulièrement installé qui garde toujours la gestion desdits biens ».

Les faits remontent du 04 janvier dernier. Cette bataille judicaire a été ouverte suite à une convocation adressée aux associations membres du réseau APEM par le président, à l’époque, Ibrahim Sangho. L’ordre du jour était : «  Le Conseil d’Administration du Réseau APEM vous convie à une réunion de concertation pour le renouvellement de ses instances statutaires.

Une Réunion préparatoire est prévue le samedi 04 janvier 2014 à partir de 10 heures au siège du Réseau APEM ; Le Renouvellement des instances est prévu le mercredi 15 janvier 2014 à partir de 17 heures précises au siège du Réseau APEM… »

Contre toute attente, la réunion a été transformée en une assemblée générale, alors prévue pour le 15 janvier. Sangho et ses suites ont profité de l’occasion pour procéder à la relecture des textes, l’adoption des rapports d’activités et financiers et au renouvellement du Bureau. Cela malgré la protestation de certains représentants d’autres associations membres.

Celles-ci aussi, sans se laisser faire, ont tenu comme prévu l’Assemblée Générale, le 15 janvier 2014, lors de laquelle un bureau exécutif de 17 membres a été mis en place.

Avec  à leur tête Dramane Diarra- ils ont  saisi  la justice pour l’annulation de l’Assemblée générale tenue par M. Sangho et du bureau qui en est issu en violation des statuts et du règlement intérieur du Réseau.

A rappelé que M. Ibrahim Sangho est le président du Réseau APEM depuis le 14 juillet 2001 pour un mandat de 3 ans  renouvelable une seule fois. Mais il est à la tête dudit Réseau il y a 13 ans.

Boubacar Yalkoué

 

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25. janv.
2014
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Coopération militaire Mali- France : 21 janvier 1961- 11 janvier 2013

Retrait contraignant, retour en liesse Des enjeux politiques trahissent le Mali 20 janvier 1961-20 janvier 2014, le Mali vient de fêter le 53e anniversaire de son armée. Sa constitution et son indépendance marquaient à l’époque (21 janvier 1961) une gloire et le début d’une responsabilité pour le père de l’indépendance, Modibo Keïta. En ce jour, son discours historique, qui recommandait à la France d’évacuer rapidement ses troupes déployées sur le territoire malien, était une décision de taille. Le vieux pensait que l’armée malienne était en mesure de défendre la souveraineté et l’intégrité du pays. L’enjeu qui était bien tracé et aussi bien appliqué fut si vite écourté avec l’arrestation de Modibo keïta et son assassinat, sans raison valable. Depuis ce jour, comme une malédiction, la position de l’armée malienne est en dégradation. Méfait des lectures et prises de décisions politiques. Avec l’avènement de la démocratie, c’est le cataclysme. Les choses partent de mal en pis. Avec la démilitarisation de certaines zones du nord ; des accords (Alger-Tamanrasset etc.) conclus entre Bamako et des groupes rebelles ; conduisant à la flamme de la paix et l’insertion de certains rebelles (fils du nord) dans les rangs de l’armée malienne. La paix semble retrouvée à leurs yeux. Et l’armée fut complètement délaissée. Aucune bonne action quant à son entretien en formation et équipements matériels. Et pourtant à l’Assemblée nationale, chaque année que Dieu faisait, des lois de finance étaient votées (estimées à 20 milliards par an) au compte de l’armée malienne. Mais rien n’a été fait pendant plus de vingt ans et la rébellion au nord, avec le retour des combattants de la Libye accueillis à bras ouvert avec armes et bagages, permettra au peuple malien de découvrir l’état délétère de son armée sur laquelle il reposait son espoir. C’est le chaos : morts de milliers de civiles et de militaires et le coup d’Etat du 22 mars 2012 sanctionne le reste. Mausolées saccagés, des biens de l’Etat détruits, des gens terrorisés (sous prétexte de la charia) et le Mali perd finalement les trois régions de sa partie nord. Alors où sont partis ces sous votés à l’assemblée nationale ? Plus d’espoir. Le nom Mali sera bientôt effacé de la carte de l’Afrique. Et dans cet état inconfortable, la France intervient depuis Sévaré, un 11 janvier 2013, alors que Konnan venait de tomber entre les mains des terrodjihadistes. Hollande, président de la République française reçoit tous les honneurs de la part du monde entier et singulièrement du peuple malien. Alors l’histoire nous interpelle. Si elle était contrainte de quitter le sol malien en 1961, elle a été priée en 2013 par le président malien de la transition, Dioncounda Traoré, à venir à notre secours. IBK et ses hôtes ont fêté le 53e anniversaire de cette armée, hier au boulevard de l’indépendance. Cela pour rendre hommage à tous les pays qui nous ont aidés dans cette guerre, mais aussi pour réconforter le moral de nos troupes. Ce qui lui reste à faire est de former et d’équiper cette armée qui n’a plus de repère. Nous vous livrons le discours de Modibo Keïta, celui de DioncoundaTraoré et des grandes dates de l’intervention française au Mali. Boubacar Yalkoué

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25. janv.
2014
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Kidal: IBK en passe de perdre la table des négociations, des émissaires à la rencontre d’Alpha O. Konaré

IBK  en passe de perdre la table des négociations,

Des émissaires à la rencontre d’Alpha O. Konaré !

La situation de Kidal ! Il n’y tient plus. Le dossier le plus brulant  dont il a hérité et qu’il pensait pouvoir  résoudre par des menaces verbales qui ont finalement endommagé le processus de négociation entre les deux parties (Etat malien au sud et MNLA au nord). Ses  doigts accusateurs, pointés sur le médiateur (Blaise Compaoré du Burkina) et la mère patrie (la France de Hollande), sanctionnent le reste. Il fait recours  au stratège.

La situation de Kidal reste toujours d’actualité : le MNLA n’est  pas désarmé et il est toujours en position de force dans la zone qu’il estime mature pour constituer une République et prendre sa responsabilité à bras le corps. « AZAWAD », le peuple malien ne veut pas entre cela et IBK n’en est pas moins. Mais son silence par rapport au sujet, en ces derniers temps, est confus. Stratégique ?

Cela pourrait être l’hypothèse confirmable aujourd’hui. Avec ses tapages de menaces contre les ‘’ennemis’’ de la République  qui ont mis à genou ce pays pauvre et très endetté. Un dossier si important dont la résolution ne relevait que de l’utopie aux yeux du citoyen lambda.

Ce front de fiction a retenu l’attention de beaucoup d’amateurs, qui sont au point d’oublier le problème du nord. Alors qu’en réalité, c’est le dossier le plus délicat aujourd’hui.

Pas de négociations à plusieurs reprises jusqu’à rendre sa voie  aphone. Serait-il au bout du souffle avec  l’inquiétude de voir le bas peuple se lever contre lui, un jour,  pour non respect de la promesse tenue ?

Le retour d’Alpha Oumar Konaré

C’est la nouvelle qui anime les coulisses. Des informations font état d’un probable retour de l’ancien président de la République du Mali, Alpha Oumar Konaré, sur la scène. Surtout celle diplomatique afin de renouer les contacts entre Bamako-Groupes armés-Facilitateurs (Burkina, France etc).

Pour cette cause-au nom du Mali- le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta aurait envoyé des émissaires à la rencontre de l’ancien président A.O.K. Selon des indiscrétions, c’est le ministre, Moustaphe Dicko, qui serait à la tête de la délégation (un homme qui a toujours de bons rapports avec A.O.K). Ils auraient, pour le moment, rencontré le grand frère à Alpha. Mais aussi d’autres sources parlent même d’échanges directs entre les émissaires d’IBK et A.O.K. Ce dernier  aurait accepté,  sous réserve à certaines conditions : « Tout se passera en présence des témoins », nous confia notre source.

Et pourtant, cette hypothèse de rapprochement des deux hommes est ressortie   dans un des discours présidentiels en ces derniers temps. IBK le confirme : «  S’il y a des références  dans la gestion du Mali, c’est bien Modibo Keïta et Alpha Oumar Konaré ».

Moussa Traoré qu’il traitait de grand Républicain et ATT qu’il entend juger ne sont pas cités.

Boubacar Yalkoué

 

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03. janv.
2014
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AHG: La crise surmontée, place aux revendications

Action Humanitaire GAO(AHG)

La crise surmontée, place aux revendications !

L’action humanitaire est un cercle constitué des agents volontaires, contractuels, et quelques fonctionnaires de l’Etat et des collectivités de l’hôpital de Gao. Ces braves hommes ont résisté et surmonté la crise qui a secoué les trois régions du nord du Mali et une partie de la région de Mopti (Douentza).  Malgré, tout leur objectif semble non atteint. Surtout la promotion dont ils espéraient. Du coup, une plate-forme de revendication voit le jour.

Ladite plate-forme a été mise en place suite à une convocation du cadre de  concertation des Notables/ Société civile de Gao. Et dès cet instant, l’Action Humanitaire de Gao (AHG) a pris corps un 7 avril 2012       suite à une assemblée générale des agents de la santé restés à Gao en vue de soulager les souffrances des populations dans le domaine socio sanitaire après le saccage de l’hôpital et les autres structures publiques par les groupes armés.

Cet engagement honorifique s’est vu, à l’heure du bilan,  buté à plusieurs insuffisances en l’occurrence sur le plan infrastructure, matériel et équipement. Mais aussi de personnel. Les membres de la plate-forme, personnel de l’hôpital, ont dressé à cet effet tout un lot de revendications. Dont l’un des points essentiels fait référence à leur statut. Surtout la promotion. Passer de volontaires ou contractuels au statut de fonctionnaire de l’Etat ou des collectivités.

Ainsi, les revendications de la plate-forme se présentent comme suit :

Reconnaitre l’AHG comme une organisation d’utilité publique au plan national ; procéder à l’intégration du personnel de l’AHG non fonctionnaires aux fonctions publiques de l’Etat et/ ou des collectivités et au budget de l’hôpital ; accorder une promotion aux fonctionnaires de l’AHG (grades, avancement, bourse, bonification, nomination, etc.) ; procéder à la réparation et la régularisation de la situation administrative et financière des agents contractuels relevant du budget de l’hôpital  dont les contrats ont été résiliés par le Directeur Général de l’hôpital de Gao datant du mois d’Août 2012 avec effet rétro actif au mois d’Avril ; octroyer des frais d’installation aux agents déplacés de l’AHG dans les chefs-lieux de cercle devant retourner dans  leurs postes respectifs sur la base du volontariat et des conditions de sécurité satisfaisante.

Pour le sérieux, qu’ils octroient à leur plate forme, ils ont dressé un bilan recouvrant toutes les informations nécessaires entre la période 12 avril et 31 décembre 2012.  Ils ont aussi rédigés des rapports semestriels qui sont au nombre de trois.

Boubacar Yalkoué

 

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17. déc.
2013
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Politique au Mali: La Jeunesse n’y décollera pas!

Paysage politique au Mali

La jeunesse n’y décollera pas !

 2007 à 2013. Cela fait six courtes années et l’espoir s’arrête là.  L’arène politique vient de bouter la jeunesse de son monde. Une jeunesse qui prenait un élan frénétique dans l’esprit de bouleverser les choses, la gestion de l’Etat.  ‘’Le changement générationnel’’ ! Oui, c’est  le slogan qui a fait vibrer  les cœurs emparés de l’optimisme pendant ces années- là.

En 2007 : le président de La Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) dit Poulo à Sikasso, le président du parti Yèlèma, Moussa Mara en Commune Iv du District de Bamako, Yankoro Yeah Samaké à Ouéléssebougou ; en 2013 : Dramane Dembélé, candidat de l’ADEMA PASJ à la présidentielle pour ne citer que ceux-ci.

Les deux premier cités, étaient respectivement député et maire et le dernier 3e lors des présidentielles de 2013. Avec leur vision politique l’espoir était permis, mais tout s’arrête de manière inattendue.

Moussa Mara emporté par son entrée dans le gouvernement d’IBK au lieu  de changer la valeur de sa sueur au poste de député ; Housseini Amion et Dramane Dembélé qui viennent de tomber après les résultats du second tour des législatives. Par contre, Yeaf lui a été disqualifié par la cour avant même le premier tour.

Quelles sont les raisons d’un tel arrêt spontané ?  Pour le moment rien ne peut être certifié. Que des hypothèses à émettre et parmi lesquelles  une forte influence de l’actuel pouvoir pèse.

La Honte lui avait été infligée de toute part en 2007. Housseini Amion Guindo quitte le parti à Sikasso et son départ affaibli le Rassemblement pour la République (RPM) dans la région ; Moussa Mara  menace Ibrahim Boubacar Keîta le poste de Député en commune IV, alors fief du président du parti RPM, ancien président de l’Assemblée Nationale et premier ministre.

Quant à Dramane il en n’est dans toute cette histoire, qu’un morceau de viande laissé à la merci des chiens.

Ses sorties hasardeuses après la défaite à la présidentielle, il en paie les frais aujourd’hui. Le clan de son parti qu’il avait trahi (FDR) au profit d’ IBK le délaisse et se dresse contre lui. Uniquement pour qu’il ne passe pas à Ségou.

En tout, les revanches ont été fatales pour les jeunes novices qui pensaient se mesurer aux dinosaures de la scène politique malienne qui étaient en perte de vitesse. Ce n’était qu’une mauvaise lecture.

Que vont-ils devenir ?  Ils ont cinq ans de labeur  devant eux. L’avenir  nous en édifiera par leurs efforts personnels.

Boubacar Yalkoué

 

 

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27. oct.
2013
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Aya-Konaré : s’ils le savaient !

Aya-Konaré : s’ils le savaient !

Mars 2012-octobre 2013, une année et huit mois. L’histoire s’achève laconiquement. Des hommes trompés par l’apparence des faits au Mali se laissent emporter par des manifestations et des informations toxiques qui remettaient en cause la gestion passive de la question du Nord par ATT (Amadou Toumani Touré). Cette passivité qu’il pensait être la meilleure arme pour éviter le chaos le pousse vers la sortie forcée.

C’est fait, en ce jour du 22 mars 2012. Des mutins prennent possession des endroits stratégiques du pays et disent avoir fait un coup d’Etat au motif en bref d’une haute trahison. Qui sont ces mutins ? Ce sont des inconnus. Dans un climat incertain quant, ATT rend sa démission et est exilé à Dakar.

Ignorants qu’ils sont, ils venaient de fouler au pied leur propre destin. Et par méconnaissance quant à  l’apport des voisins, ils réfutent tout le monde et se mettent sur le chemin de ‘’l’enfer’’.

S’ils le savaient :

Ils n’allaient pas refuser de recevoir les émissaires de la Cédéao (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) pour une résolution rapide de la crise ;

Ils n’allaient pas bouter la France en arguant des propos démesurés ;

Ils n’allaient pas mentir au peuple malien en clamant qu’ils peuvent trouver une solution à la crise politico-institutionnelle et la rébellion au nord du Mali ;

Ils n’allaient pas humilier des politiques maliens pour des prétextes infondés ;

Ils n’allaient pas agresser le président par intérim pour des intérêts personnels ;

Ils n’allaient pas forcer le premier ministre à rendre sa démission, etc.

Après tout en communion, des intérêts divergents les mettent dos à dos. Au lieu de préserver les avantages inédits dont ils venaient de bénéficier par le hasard des faits, ils se lancent dans une chasse à l’homme entre eux. Tout en ignorant qu’ils venaient de quitter la vieille Jakarta ou Sanili pour les véhicules de luxe (V8); les taudis pour des villas de classe avec toutes les commodités ; le cercle des hommes sans importance pour celui des calendriers très chargés.

Du coup, la vie si vite les place devant le tribunal de l’histoire. Des règlements de compte, certains ne s’en sortent pas. Le président IBK (Ibrahim Boubacar Keita), qu’ils pensaient être un des leurs, profite de l’occasion pour les anéantir définitivement. Aujourd’hui que sont devenus les deux hommes forts de l’ère du coup d’Etat, Amadou Aya Sanogo et Amadou Konaré ? Le second se serait rendu pour la sécurité de sa vie suite aux derniers évènements du camp Soundiata de Kati. Le premier, qui a bénéficié du grade de général de corps d’armée et qui était en train de se bâtir un palais royal à l’enceinte du camp Soundiata, est cité être arrêté en fin de la semaine dernière. Info ou intox ? Cela n’intéresse pas. Qui pensait qu’en une année seulement la vie de Aya serait relatée avec des faits pareils ?

Le peuple est déçu et très déçu d’ailleurs de la part des mutins.

Ils en tireront la leçon : on ne fait pas un coup d’Etat et laisser quelqu’un d’autre  gérer la transition.

Finalement entre ATT et Aya qui a berné le peuple, qui a raison ?

Boubacar Yalkoué

 

 

 

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Auteur·e

L'auteur: Boubacar Yalkoué Djarra
Je suis un Diplômé des Sciences de l'Education à la Faculté des Lettres Langues et Sciences Humaines (FLASH) de Bamako. Après, je me suis lancé dans l'enseignement au Lycée en Qualité de Professeur de Français. une fonction que j'exerce toujours. j'ai profité aussi de mon amour pour la presse et me lancer dans le métier. Depuis 2010. J'ai servi dans quatre journaux de la place: Le Matin, L'Albatros, Le Canar Déchaîné, La Nouvelle Patrie. Maintenant, je travaille au compte du journal Le Pays. un Hebdomadaire malien dont je suis fondateur et Directeur de Publication.

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